Taxe de bienvenue : un choc financier encore trop brutal pour plusieurs acheteurs
Chaque début d’année apporte son lot de surprises financières pour les nouveaux propriétaires. Et pour beaucoup d’acheteurs au Québec, la plus marquante reste la taxe de bienvenue, officiellement appelée droits de mutation immobilière. Source:https://www.journaldemontreal.com/2026/01/25/taxe-de-bienvenue-voici-les-villes-qui-facilitent-la-vie-des-nouveaux-proprietaires
Malgré un changement législatif adopté en 2023 permettant aux municipalités d’offrir des paiements échelonnés, une majorité de villes exigent encore que cette taxe soit payée en un seul versement, souvent dans un délai de 30 jours.
Une réalité difficile pour les premiers acheteurs
Pour de nombreux jeunes acheteurs, cette facture arrive au pire moment : juste après les Fêtes, parfois quelques semaines seulement avant le premier paiement hypothécaire. Un montant de plusieurs milliers de dollars à payer d’un coup peut rapidement devenir une source de stress et fragiliser un budget déjà serré.
Sur les 26 villes analysées récemment, environ 60 %, dont Montréal, Laval, Longueuil, Gatineau et Lévis, exigent toujours un paiement unique. À l’inverse, 40 % des municipalités, comme Québec et Sherbrooke, ont choisi d’alléger la pression en permettant des paiements répartis sur trois ou quatre versements.
Une mesure simple qui fait une vraie différence
L’option de versements multiples ne réduit pas la taxe, mais elle permet de mieux absorber le choc financier. Pour plusieurs ménages, surtout les premiers acheteurs, cette flexibilité peut faire toute la différence entre un déménagement vécu sereinement… ou dans l’angoisse.
Du point de vue du terrain, nous le constatons souvent :
les prix des propriétés ont augmenté, les mises de fonds sont plus élevées, et la taxe de bienvenue représente maintenant une dépense importante qu’il faut prévoir bien avant la signature chez le notaire.
Pourquoi certaines villes refusent encore
Les municipalités qui maintiennent le paiement unique évoquent principalement des enjeux de liquidités et de gestion financière. Étaler les paiements signifie recevoir l’argent plus lentement et perdre certains intérêts à court terme.
Cela dit, le gouvernement du Québec a clairement ouvert la porte à cette flexibilité pour aider à faire face à la crise du logement. Plusieurs acteurs du milieu immobilier s’étonnent donc que ces nouveaux pouvoirs soient encore peu utilisés.
Des changements possiblement à venir
La bonne nouvelle? Certaines villes qui exigent encore un paiement unique disent actuellement réfléchir à un changement de pratique. Rien n’est garanti, mais le dialogue est amorcé.
Notre conseil
Si vous envisagez d’acheter une propriété, informez-vous dès maintenant sur les règles de votre municipalité concernant la taxe de bienvenue. Intégrer ce montant (et son mode de paiement) à votre planification financière peut éviter bien des surprises.
Et surtout, entourez-vous de professionnels qui connaissent la réalité locale. Acheter une maison, ce n’est pas seulement une question de prix… c’est aussi une question de timing, de liquidités et de tranquillité d’esprit.
Si cet article sur le domaine immobilier vous a été utile et que vous avez des questions supplémentaires, n'hésitez pas à contacter Kate Carmichael, votre courtier immobilier résidentiel. Basée à Ville de Québec, elle dessert les régions de Ste-Foy, Sillery et Cap-Rouge.
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